Équateur : Cuenca et frontière péruvienné

J’arrive donc dans la nuit, dans la même chambre que les filles que j’avais rencontrées à Baños.

Le lendemain, c’est visite de l’ancienne ville coloniale avec une des filles qui restait. On a le temps de se promener un peu partout parmi les maisons coloniales. J’en profite aussi pour faire mes lessives.

Le soir, on décide de traverser la frontière en bus et de se rendre à Mancora. Une plage sur la côte nord du Pérou. Ça me semble une bonne pause pour me remettre de mon volcan (mes jambes souffrent fort de la descente).

On a quand même le temps de souper à l’hostel, où on a droit à un souper 5 plats avec jeux pour se rencontrer. On arrive tout juste à l’heure de notre bus mais le mec du terminal nous dit que le bus est parti sans nous. Heureusement, fausse alerte mais on l’a échappé belle.

Je vais trouver le seul siège cassé du bus, qui s’incline donc au max, et je m’arme de mon sac de couchage, de mes boules quies et de mon masque. Je suis prêt pour la nuit. Elle va d’abord être interrompue par le passage de la frontière.

A la frontière, on fait la file comme tout le monde mais après un petit temps, on nous dit que c’est la file pour les locaux et que les étrangers doivent aller dans une autre. Bien gentil, on y va mais là, on découvre la réalité du terrain, des centaines de Vénézuéliens, faisant cette file en campant plus ou moins.

Je suis clairement à bout de force et décide que je ne ferai pas cette file (genre de 20h). Je demande alors à tous les gens d’autorité que je croise quelle file je dois prendre. Et finalement, un policier péruvien me dit qu’on doit prendre celle des locaux (ça n’avait pas l’air très clair dès le début). J’ai donc ma « porte d’entrée » ou plutôt mon excuse.

On va donc avec mon amie anglaise faire la file locale quand deux autres gringos qu’on connaissait continuent la file infinie. Dans la file locale, ils n’hésitent pas à répéter que c’est bien pour les locaux mais on fait comme si de rien n’était. Un peu avant nous, un Espagnol essaye aussi et se fait refuser. Ça ne s’annonce pas bien… Mais il va faire la technique de l’autruche en ne bougeant pas du comptoir et, finalement, ça va passer.

Vient mon tour dans la file. Malheureusement, je ne fais pas très local et la dame de l’immigration appelle alors les gens derrière moi dans la file (un Belge devant a déjà essayé et n’est pas passé). Je garde mon calme et laisse les autres passer avant de finir par m’imposer.

Là, elle commence à me sermonner, je lui explique mon histoires de police, elle fait mine de ne pas comprendre mais elle a posé le cachet sur mon passeport et ne le tamponne pas (j’ai juste envie de vite appuyer dessus). Finalement, elle va me tamponner, me voilà légal ! A ce moment, c’est assez marrant, parce que tous les autres gringos vont venir me voir juste après le guichet pour voir si ça a marché ! Mais c’est limite, juste devant la dame de l’immigration, et je veux que ma pote passe, elle est dans le même bus que moi.

Au final on passera tous les deux et on est prêts à repartir avant de nous compter, genre 5 fois avec 5 techniques différentes, pour rentrer dans le bus.

Je me remets en mode camping dans le bus et je suis si bien que lors d’un contrôle de police, ils font sortir tous les hommes sauf moi parce que je ne me réveille pas malgré que la folle du bus me crie dessus de sortir (c’est ma pote qui me racontera).

Finalement, on arrive à l’aube à Mancora où je suis épuisé et bien content de trouver la chaleur et le sable fin d’une plage.

On va directement rencontrer une Suisse bien sympathique et je suis prêt pour un peu de farniente.

Là bas, je vais rencontrer un Brésilien et d’autres Françaises et on fera un petit break francophone avec, au programme, nage, plage, fête et surf.

Pour ce qui est du surf, on va suivre un cours (première fois pour moi). Ça consiste à quelques explications, certes, mais c’est surtout un mec qui pousse ta grosse planche au bon moment pour qu’il ne te reste plus qu’à te lever. En gros, c’est une grosse publicité mensongère parce qu’on surfe toutes les vagues super facilement mais quand on essaye tout seul, no way !

Mais bon, c’était super chouette à faire.

On fera aussi une grosse fête avec bain de minuit et touti quanti. Repos mérité comme il le faut ! Je resterai là-bas 3 nuits.

Je partirai de là direction Chachapoyas avec halte sur le chemin à Chiclayo.

Équateur : volcan Tungurahua

Le volcan Tungurahua est un des volcans les plus actifs d’Equateur ! Il a eu une éruption en 2016. C’est un 5000m mais il n’a plus de glacier depuis qu’une éruption l’a explosé.

La première étape est d’aller au refuge. Le gérant de l’hôtel me conseille de faire du stop pour la première partie.

C’est donc ce que je fais et je suis pris assez vite par un truck qui m’épargnera une bonne partie de la première montée.

Il fait beau mais un peu nuageux. Une bonne partie de la montée se fera dans une sorte de forêt où je croiserai un couple équatorien qui me conseille de partir à 3h du matin, une Française qui ne faisait que se plaindre et un dernier couple équatorien fort sympathique, qui me conseille, lui, un guide.

Donc les vues ne sont pas évidentes à voir mais ça monte bien !

Finalement, j’arrive au refuge qui est tenu par deux gars qui construisent une nouvelle toilette. Sinon, il n’y a que moi !

La vue est pas mal ! Mais les nuages ont tendance à cacher mes petits pics. J’en profite pour me faire un petit café avec le café de ma finca et ma cafetière italienne, for sure !

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Le refuge était à 3800m mais je me suis quand même permis d’aller jusqu’à 4000m, en tong, admirer le coucher du soleil ! Il y a aussi les coulées créées par la lave et certains instruments de mesure sismique complètement défoncés.

Allez hop, je redescends jusqu’au refuge, fais ma fristouille avec les deux autres gars du refuge et vais dormir, il ne fait pas chaud !

Départ 3h30, seul au milieu de la nuit avec comme seul éclairage un peu de lune, de lumière de la ville et ma frontale. Jusqu’à 4000m, c’est facile, mais déjà après, ça se corse avec des petits cailloux super glissants qui rendent la montée très verticale difficile.

Je ne crois pas que j’ai trop le mal d’altitude, il y a un petit vent frais, le ciel est clair, j’avance, tout va bien !

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Je continue à monter, cette première partie est dure et les mètres n’avancent pas vite tandis que le jour commence à se lever ! Mais j’arrive à une zone un peu plus facile qui m’amène jusqu’à un gros rocher dont ma carte dit qu’on peut le contourner par la gauche ou par la droite.

Je choisis la gauche et c’est une erreur ! Je me retrouve carrément dans une sorte de sable, où je crée ma propre marque et j’avance, limite à 4 pattes, en utilisant mes mains, avec des cailloux qui dégringolent de tout en haut. J’espère ne pas m’en prendre un, c’est très abrupt, la chute n’est pas une option.

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Je finis finalement par passer cette mauvaise passe (je réaliserai quand il fera clair que le chemin était à droite). Je profite du lever du soleil quelque chose comme 300m avant le sommet mais il est malheureusement difficile de sprinter dans ces conditions !

C’est dur, je commence à être bien exténué, chaque pas compte mais je continue d’avancer.

Enfin les premières fumerolles apparaissent, juste avant d’arriver au cratère. Il reste bien vivant ! La motivation revient mais le sommet n’est pas encore là!

Allez, le sommet n’est pas loin et ça n’a plus de sens d’abandonner maintenant… Un tout petit peu de neige apparaît aussi.

Ça y est, je suis au sommet, les conditions sont parfaites ! Soleil, pas de vent,… Je vois tous mes sommets dont l’Altar que je vois pour la première fois.

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Ça fait quand même déjà un peu plus de 3h que je marche et maintenant il faut redescendre !

Je prends mon temps et j’en profite aussi pour aller voir le cratère. Assez impressionnant quand même de se dire qu’il n’y a pas si longtemps, il crachait de la lave !

J’entame maintenant la descente. Avec la lumière du jour, je vois que le chemin était bien balisé et ne prenait effectivement pas mon trajet. La vue sur toute la vallée n’est pas mal mais la descente n’est pas si facile, ça glisse !

C’est serein que je la fait. Mais en voyant par où je suis passé, je réalise que c’était un tantinet dangereux !

Je comprends aussi que les fumerolles créent, en fait, un nuage au-dessus du volcan, ce qui fait qu’il est souvent dans les nuages pendant la journée .

Sinon j’arrive au refuge, je fais une petite sieste, je mange et je repars avec mon gros sac pour la descente finale.

Elle sera très rude, très longue et j’arriverai épuisé à Baños où je mangerai un chinois avant de prendre un bus de nuit pour Cuenca où j’arriverai à 4h30 du matin.

Là, j’irai dans un hostel où je connaissais des gens et je dormirai quelques heures 🙂

Équateur : Baños

Baños est considérée comme la ville des sports extrêmes d’Equateur. Un peu comme San Gil en Colombie.

Durant le trajet en bus, je peux déjà admirer un peu les pics enneigés et il y en a pas mal par ici !

Le premier jour, je rejoins un groupe qui va faire la fameuse descente des cascades en vélo. En gros, on loue des vélos et on va de cascade en cascade, tout ça en descente bien sûr.

Journée fort sympa, on finira par nager dans la dernière et par remonter la route en camion.

Le soir, on montera en bus en haut d’un point de vue, d’où on verra le volcan du coin, ce qui me donnera quelques idées.

On se fera une belle petite soirée (Baños est aussi connue pour ça) et le lendemain sera dédié aux thermes d’eau TRÈS chaude et à une dégustation de pâtisserie.

Après cette journée de repos, il est temps d’attaquer un challenge plus important, le fameux volcan !

Équateur : Quilotoa

Je décide de laisser une dernière chance au temps de l’Equateur en essayant de faire un trek de 3 jours pour atteindre une belle lagune. Je choisis de commencer par la lagune, comme ça je peux abandonner quand je veux s’il fait trop moche : j’aurai vu la lagune.

Le trajet en bus, qui est censé être vachement beau, n’est pas très encourageant ! Parfois, on ne voit pas à plus de 50 mètres à cause des nuages.

Quand j’arrive là-bas, j’ai la chance d’apercevoir un petit peu le lac ! Mais il pleut quand même… Arriver dans ce village avec cette atmosphère est assez sympa. Le brouillard, la fumée des poêles (on est quand même à 3800 m, il fait froid !), les gens habillés en habit traditionnel, tout ça donne une ambiance assez mystique.

Au fur et à mesure de la soirée, le temps va s’éclaircir, le lac va se dévoiler et un pic au loin (l’Illiniza) va montrer sa petite bouille !

Le soleil va aussi gentiment se coucher, ce qui donnera un joli petit spectacle, tout en faisant connaissance avec les gens de mon auberge. Rien que ça valait vachement la peine !

On passe une chouette soirée à l’auberge, même si on se couchera vers 21h. Le lendemain matin, debout à 6h pour admirer le lever du soleil mais c’est un échec, les nuages sont revenus.

Je prendrai donc mon temps pour commencer pour qu’au final les nuages se lèvent et laissent place à un lac encore différent !

Je n’hésiterai pas sur les photos mais chaque angle est différent ! Le début de la rando longe la crête du lac et bizarrement, je sens pas mal l’altitude…

De l’autre côté de la crête, je vais redescendre dans la vallée. Ceux qui le font dans l’autre sens, doivent tout remonter et ça n’a pas l’air sympa sympa !

Le trek n’est pas compliqué mais les paysages sont sympas ! J’arriverai aussi dans un canyon, que les autres dans l’autre sens doivent aussi monter plus.

De l’autre côté du canyon, j’arriverai face à une sorte de mur de terre que j’escaladerai à moitié, faut que je garde le niveau !

Fin de la première journée, j’arrive à l’auberge et il y a toujours une bonne ambiance. En fait, les repas du soir sont compris et tout le monde mange en même temps, ça fait un peu ambiance refuge !

Le deuxième jour, il fait toujours beau ! Comme je fais le tour dans le « mauvais » sens, je quitte à chaque fois les gens que je rencontre.

Je redescends une seconde fois un petit canyon qui mène sur un gros torrent.

Petite sieste avant la montée et là, tous les gens que je croise me disent que l’auberge où je vais arriver est incroyable et qu’il ne faut absolument pas que je la loupe. J’espère juste qu’elle ne sera pas pleine.

J’arrive enfin au lama qui m’indiquera la fameuse auberge où il y aura largement assez de place ! J’y arrive en même temps qu’un couple que j’avais rencontré à Jardin il y a plus d’un mois ! Comme quoi le hasard…

Je profiterai du spa de l’hôtel, de leur super bon repas fait maison, du feu ouvert,… Ambiance super paisible, surtout qu’on n’est que 5, avec deux Autrichiennes en plus, chouette soirée !

Dernier jour, je me perdrai un peu pour finir par retomber sur mes pattes.

J’arriverai finalement à ma dernière étape, d’où je prendrai un bus pour Baños, ma prochaine destination. Chouette rando, pas très dure mais avec une bonne ambiance et pas mal pour continuer à bien m’acclimater !

Équateur : Quito

Après Otabalo, direction Quito en espérant y trouver un peu de beau temps !

Quito est une ville encore bien conservée d’Amérique du Sud. Jolie ville coloniale avec plein d’églises d’époque et des maisons colorées.

Le premier jour, je vais la visiter avec deux personnes de mon hostel. On montera aussi jusqu’à la statue qui surplombe la ville par un chemin apparemment peu recommandé par les guides… Mais la vue sur la ville en vaut la peine même si on voit les nuages arriver. Ce sera récurent ici, beau le matin et le soir mais un gros orage au milieu de la journée, dur de s’organiser dans ces conditions :). Ça fait aussi bizarre de dépendre du temps (et de s’en plaindre), jusqu’ici c’était une donnée que je ne prenais clairement plus en compte.

Le deuxième jour, on fera le fameux tour de la ville gratuit, où tu peux donner ce que tu veux en pourboire à la fin, bien touristique mais à chaque fois sympa pour en apprendre un peu sur la culture. On se fera bien entendu doucher au milieu.

J’irai aussi faire de l’escalade en bloc (en salle, vu la pluie) avec deux escaladeurs de l’auberge. Comme prévu, j’ai perdu tout mon niveau mais ça fait du bien quand même de retrouver quelques sensations !

J’irai aussi essayer un des meilleurs cafés de Quito ! Je suis un expert maintenant, faut que j’assume mon niveau 🙂

Comme toujours les grandes villes, sympas mais rien de transcendant… Par contre, souvent une quasi obligation d’y passer.

Équateur : Otabalo

Il était temps de quitter la Colombie, surtout que la saison des pluies arrivait ici !

Après quelques bus et un passage par Cali, il fallait passer la frontière avec l’Equateur. Or, vu le problème des réfugiés vénézueliens, il y avait des histoires d’une heure à deux jours d’attente quand la frontière avait été fermée pour les élections.

Des filles allemandes que j’avais rencontrées avaient essayé d’être dans le même bus que moi pour tenter d’arriver plus tôt et d’avoir des chances de passer facilement la frontière, mais finalement elles n’avaient pas réussi.

Au final, à 6h du matin, la file n’était pas trop grande mais les Allemandes étaient déjà pas mal devant moi, alors que j’étais sensé avoir deux heures d’avance ! Les bus en Amérique du Sud… J’en profite pour les rejoindre et dépasser une partie de la file et au final, on aura pris 2h.

Première ville en Équateur, Otabalo. Connue pour son marché le samedi et de belles lagunes de volcans aux alentours.

Je trouve un hostel qui a l’air sympa et qui s’avère être vide et très grand (en pleine Semaine Sainte). Je le négocie et je me retrouve avec une chambre individuelle, vue sur le volcan et TV avec internet. Ça me change un peu des dortoirs et ça me permet de faire une bonne petite transition après la ferme.

Par contre, le temps n’est pas au top ! Je décide donc d’aller d’abord au marché, où je donnerai 60$ pour des légumes à la place de 60 cents (je dois m’habituer à payer des petites sommes maintenant). Heureusement, ça fait rire le vendeur honnête ! L’après midi, je décide de faire un petit tour dans les environs.

Ça perd un peu de son charme puisqu’on ne voit pas les volcans mais c’est quand même sympa parce qu’on en aperçoit un surplombant un lac.

J’essayerai vite fait de commencer son ascension bien tard et ce sera un bel échec, aidé par un bel orage.

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J’abandonne donc et je dois rentrer trempé, sans cartes (la batterie de mon smartphone est morte avec le froid).

Le lendemain, le temps parait plus clément et on aperçoit même les trois volcans de mon hôtel.

Il est donc temps de s’attaquer à l’un deux et ça tombera sur le Fuia Fuia. Son point de départ n’est accessible qu’en taxi et je décide de faire une rando pour y arriver.

Elle est assez longue et je vais me perdre et devoir escalader des trucs,… C’est pas super fun ! Finalement, j’arrive au lac au pied du volcan mais le temps a changé (il a tendance à faire beau le matin et le soir en Équateur).

Je décide quand même de faire l’ascension du 4300m. Ça ne s’avérera pas fun non plus, pas mal de pluie, beaucoup de nuages et je ne vois donc rien. Mais c’est un bon entraînement pour l’altitude, avec le souffle bien coupé.

Pour être honnête, je ne ferai même pas les 50 derniers mètres, ça ne sert à rien.

La descente est bien glissante mais il y a plein d’herbes, donc on peut se laisser tomber sans trop de soucis.

Petite soirée film avec La Grande Vadrouille si je ne m’abuse, et direction Quito le lendemain.

Colombie : Woofing dans le café

Il est temps de passer à ma dernière étape en Colombie. Un woofing dans une finca de café dans le village de Genova.

C’est un village pas du tout touristique et ça a des avantages parce que quand tu achètes ton ticket de bus, ils savent directement où tu vas et où ils vont devoir te déposer.

Cet endroit est situé au départ d’un chemin qui mène au milieu de nulle part. J’arrive de nuit et c’est plutôt sympa. Sur la photo de magnifique qualité, on peut voir un pont à franchir (avec le gros sac, il vacille bien dans tous les sens). Aussi, avant d’arriver à la bonne ferme, je m’arrête à celle d’avant et négocie bien avec les chiens qui n’abandonnent rien (j’apprendrai par la suite qu’ils ont déjà mordu des volontaires) avant que les enfants du proprio m’indiquent le chemin (traverser un champ).

Soit, j’arrive et je me fais accueillir par Hanssens, le gérant de la ferme, et par deux volontaires français. A mon étonnement, ça parle français ! Il y a également une dernière volontaire argentine, qui n’est pas là. La femme d’Hanssens, elle, est à Cali, pour des tests car elle est enceinte.

On sera vite mis dans le bain (avec une nouvelle volontaire bretonne, le lendemain) du train-train de la ferme. Faire manger les animaux, arroser le potager, traire les deux vaches et courir après ces fichues vaches ! Ils ont deux vaches, un taureau, deux veaux, un mouton, un bouc, un cheval, douze poules, quatre chats et deux chiens. Ça fait déjà du boulot et on s’occupe de tout ça avant le petit déjeuner et après le café du réveil.

Une première mission consiste à fabriquer une clôture pour éviter que les vaches ravagent le potager, ce qui arrive trop souvent pour le moment. Et pour ce faire, on a besoin de bambous qui ont été préalablement coupés et séchés pour les immuniser. On va les couper à la machette à la longueur voulue, puis les couper en 4 sur leur circonférence pour en faire des planches, toujours à l’aide d’une machette et d’un bout de bambou en guise de marteau (après avoir cassé deux marteaux).

Autant dire que c’est assez physique, surtout vu le nombre de planches à faire !

Une deuxième mission concerne bien entendu le café ! Il faut tout d’abord monter dans la montagne pour aller le cueillir. Les baies rouges sont mûres et doivent être cueillies. C’est assez méditatif comme travail, avec la vue sur les montagnes. Et ce n’est pas physique ni désagréable comme position.

Après l’avoir redescendu avec l’aide du cheval, on le pèle dans la machine sur la photo, puis on le lave avec de l’eau sur le sol à côté.

Vient alors l’opération la plus contraignante, on trie le café. On va enlever tous les grains cassés ou pourris ainsi que les peaux qui restent. Ça prend beaucoup de temps et on est toujours dans la même position, donc ce n’est vraiment pas agréable.

Ensuite, on met le café à sécher et on doit le retourner au minimum 5 fois par jour ! Pour savoir s’il est sec, on essaye de le croquer et si on n’y arrive pas, c’est bon.

Sinon on garde aussi le mauvais café, tout ce qu’on a trié et qu’on a considéré comme mauvais. Le noir est très mauvais et l’autre un peu moins et ceux-ci sont revendus en Colombie.

La dernière étape qu’on effectue ici, c’est de re-trier le café sec, pour vraiment ne garder que le meilleur. On voit donc qu’il y a un petit paquet d’étapes avant d’avoir notre café.

La toute dernière étape, qui n’est pas faite ici, est la torréfaction. Le café est cuit, ce qui donne la couleur noire des grains.

Après on peut le boire !

Sinon, nous avons aussi participé à la construction d’un nouveau pont, assez artisanal, avec les voisins. Ils voulaient m’engager comme ingénieur mais quand j’ai demandé un plan, il m’a dessiné un croquis dans le sable en disant que tout était dans sa tête. Je lui ai donc fait confiance et les ai laissés faire à la mode colombienne.

On avait en plus l’atelier fromage, avec du vrai lait de vache. C’est bizarre de découvrir un produit si simple. De la confiture maison était aussi faite sur place.

On a, par ailleurs, commencé à aménager un sol en béton bio pour pouvoir entreposer le café. C’est-à-dire qu’on allait chercher le sable dans la rivière, qu’on devait le porter jusqu’à la ferme, et qu’on devait aller chercher des cailloux dans la rivière pour faire la structure du sol. Ils utilisaient du ciment mais quand ils faisaient quelque chose de petit, ils utilisaient aussi de l’argile de la rivière. Autant dire que c’est bio mais bien éreintant.

Donc au final super expérience, j’ai appris plein de trucs, je me suis imprégné d’une culture et d’une réalité colombiennes, et je me suis rendu compte à quel point il est temps de retourner à une consommation proche de la nature où le lait est du lait, les légumes ressemblent à des légumes et où on respecte un peu notre planète Terre (#youkou). Mais promis, Madame Terre, ce ne sont pas des paroles en l’air, je changerai des trucs dans ma consommation !

Quelques remarques encore. On avait aussi les bananes et les bananes plantains.

La saison des pluies arrive, il est temps de partir !

Il faut penser à la relève des plants de café, qui prennent trois ans avant de donner du café !

Comment ferrer un cheval ?

Il vient d’où le lait ?

Et oui, le veau savait bien jouer la comédie pour ne pas qu’on le sépare de sa maman ! (J’ai quand même cru qu’on l’avait tué ce jour-là !)

Colombie : Jardin

Une des régions les plus sympas de la Colombie est la zona cafétéria qui comme son nom l’indique est remplie de fincas de café et de villages typiques. Jardin en est un. J’aurais dû la découvrir avant, j’y aurais passé plus de temps mais la saison des pluies m’a finalement fait fuir (voir plus tard).

Je suis dans un hostel sympa et je m’improviserai guide pour une rando jusqu’à une cascade. On sera 5 de mon hostel à arpenter la montagne.

On arrivera finalement à la cascade qui a creusé une grotte. On se fera assez bien avoir par la finca (super cher) qui le garde mais les ploufs dans l’eau gelée valaient la peine.

On repartira sous une pluie battante et dans la boue mais pour arriver dans les cultures classiques de café et de bananes. Ce sera l’occasion de tester ma nouvelle veste.

On finira avec un peu de soleil et un pont bien scabreux. On aura aussi droit à un chemin méga boueux au travers des arbres de café assez épiques.

La partie touristique de la Colombie se terminera ici et une nouvelle page se tourne pour 3 semaines de woofing dans une ferme de café.

Mais pour y arriver, il faut prendre un long bus depuis Jardin, dans la montagne, sur des chemins non goudronnés, à la colombienne ! Une éternité pour pas beaucoup de km mais de beaux paysages.

Colombie : Medelin

Trajet affreux avec la tourista, une femme qui vomit derrière moi et de la pluie sur moi : résumé de Medelin.

Je ferai quand même un petit tour dans la ville mais rien de transcendant, je ne suis vraiment pas au top. Il y a un chouette métro, je dévalise un super marché qui vend des produits européens,… Je ne vais pas m’éterniser.

Colombie : Bogotá

Comme prélude à Bogota, je prendrai un uber de la gare des bus à mon hostel (il fait nuit). Et je vais me retrouver à devoir guider la pauvre dame qui, apparemment, est nouvelle dans le métier ! On va tourner pas mal et je finirai par devoir faire la parlotte à son mari au téléphone ! Assez épique !

Bogotá commencera alors par son graffiti tour, qui vaut vraiment le coup et permet de découvrir une partie de la ville d’une chouette manière. Je dis une partie parce que la ville est, comme qui dirait, assez énorme !

Je sympathiquerai pendant le tour avec mon voisin de chambre, deux Américaines et deux Allemandes.

Avec mon voisin de chambre suisse, on ira visiter le Musée de la chicha, une boisson d’antan qui s’est fait détrôner par la bière, apparemment. On aura la visite juste pour nous deux, on ne comprendra que la moitié mais on aura droit à une dégustation dans les règles de l’art et c’est vrai que la façon de boire ce truc change vraiment son goût. Je ne sais pas si c’est ça qui me rendra malade mais ça ressemble un peu à la boisson que nous servaient les Indiens et qui m’avait mis KO.

On finira la journée sur les hauteur de Bogotá pour voir le coucher de soleil sur cette ville, d’une taille inhumaine.

Le lendemain, la tourista commence à me guetter et je ferai une journée shopping pour racheter deux trois trucs uniquement disponibles dans les grandes villes !

Je terminerai Bogotá par une petite soirée puis deux musées le lendemain (dont celui de l’or, super connu) parce que je commence à être KO et que les musées ont des toilettes et permettent de se reposer. Parce que, oui, moi et les musées, c’est pas encore ça.

Colombie : Monguí

Prochaine étape non programmée, Monguí ! Une Allemande que j’avais rencontrée à Saint Gil m’en parle et en regardant les photos, ça m’emballe. Je lui propose qu’on y aille à deux, et c’est parti !

En sortant d’un long voyage en bus pour pas tant de kilomètres que ça, on demande à des gens où on peut loger et ils nous disent tout de suite que la meilleure auberge, c’est chez eux gratuitement. C’est une famille trèspieuse et très modeste, dont une fille travaille dans une usine de fabrication de balles de foot, la spécialité de la région.

Ils voudront m’en offrir de toutes les tailles mais je m’en sortirai avec une petite. On passe la soirée avec eux, ils nous offrent le repas et on leur offre une bouteille de vin à prix d’or comme remerciement. Ils essayent aussi toute la soirée de nous trouver un guide, ce qu’on finit par refuser un peu sèchement car on n’en a pas envie.

Le lendemain matin, ils nous avaient dit qu’ils voulaient nous montrer un truc et, petite surprise, on a droit à un pré-trek avant notre trek de deux jours. Ils nous emmènent en haut de la montagne pour avoir la vue sur le village. Sympa mais on a un trek à faire ! On arrive finalement à partir vers midi, direction la vraie montagne et le village voisin.

Les paysages sont beaux sur la montagne ! Mais ça grimpe et l’altitude n’aide pas… C’est pas facile.

Sinon côté climat, ça change un peu aussi ! On a du brouillard avec un peu de pluie, il fait froid,… La première fois depuis fort longtemps ! Mais ça rend un côté assez mystique à la montagne !

On va aussi changer de paysage et arriver dans le paramo. Ce sont des paysages avec des sortes de plantes bizarres, qui font un peu cactus. C’est particulier et vachement joli, surtout dans les nuages.

On va planter la tente juste avant de se faire bien doucher pour une bonne partie de la nuit ! On a aussi un chien qui nous a suivis toute la promenade, je crois qu’il aura eu une nuit assez humide ! Il fait froid cette nuit… Je mets enfin, pour la première fois, des couches que je n’avais encore jamais utilisées ! Comme quoi, je ne les ai pas portées pour rien !

Le lendemain, direction un lac qui apparaîtra au loin. On se perd un peu mais comme on voit toujours où on va, ce n’est pas bien grave, ça rallonge juste un peu le trek, qui est plus facile aujourd’hui parce que ça descend !

On finira par redescendre sur le village d’à côté sous une petite pluie. Super trek, pas trop dur mais juste ce qu’il fallait ! Et sympa de l’avoir fait avec cette Allemande. On se séparera déjà. Je pensais aller vers El Cocuy, une vraie montagne de Colombie, mais c’est trop compliqué, alors je me rabats sur Bogotá.

Colombie : Saint Gil

Saint Gil est considérée comme la capitale des sports « extrêmes » de Colombie. Je me devais donc de m’y arrêter (je suis si extrême !).

On va commencer relax avec un groupe de Gringos sympas de mon hostel, en profitant des fameuses cascades qu’on trouve un peu partout en Colombie. On fera aussi des petits sauts de rochers pour le côté extrême.

Le lendemain, ce sera parapente ! C’est super facile de s’inscrire aux activités par l’hostel et tout le monde le fait, donc ça pousse encore plus les autres à faire pareil.

C’est assez sympa ! On part du haut d’une montagne et on montera encore plus haut grâce aux courants ascendants. Je ne savais pas que c’était aussi fort !

Le lendemain, boum rafting ! On ne se refuse rien ! La rivière est quand même bien impressionnante avec de beaux rapides ! On a le droit d’avoir les gens de l’équipe nationale de rafting de Colombie, qui savent comment gérer leurs bateaux et mettre l’ambiance !

Dernière chose, on se fera une petite soirée entre Francophones à Saint Gil et on ira jouer au Tejo, une sorte de pétanque où il faut essayer de faire péter le cochonnet. On finira par aller danser, avec les Colombiens. Ma première en Colombie, et ce sera plus un mix rock-salsa qui, sûrement, devait paraître un peu bizarre.

Au final, plein de gens rencontrés et plein d’activités, mais clairement en mode gringo 🙂

Colombie : Carthagène

Allez, je m’y remets après une petite pause et je vais passer un peu plus vite sur le début de la Colombie que j’ai plus fait en mode touriste normal.

J’ai pris un bus de Cabo à Carthagène et après pas si longtemps que ça, un gros « Pchiiiit » surgit… On a crevé un pneu !

Le bus s’arrête mais deux minutes après, repart avec un pneu de moins ! Il s’arrêtera quand même au premier garage pour le faire réparer, à coups de gros marteau et de disqueuse, autant dire que ça prendra un certain temps. La légende des trajets en bus en Amérique du Sud ne fait que commencer mais elle se confirmera bien par la suite.

La vieille ville de Carthagène est clairement belle partout et vaut la peine d’y déambuler. Au niveau fête, il y a aussi un bon potentiel, avec une place où tout le monde se rejoint le soir avant de sortir.

Je n’en ai pas profité… J’étais pas dans un super mood, j’avais mon pied blessé qui empirait et je n’étais pas dans un super hostel. Je l’ai donc fait plus en mode solo, ce qui manquait de quelque chose mais ne me déplaisait pas non plus. Cela m’a quand même valu d’être arrêté et fouillé par la police 3 fois. J’ai donc pris la résolution de me refaire une beauté pour paraître moins gangster.

Le résultat n’a pas été celui escompté car je ressemblais maintenant à un skinhead et je me suis encore fait arrêter une fois (j’ai engueulé le flic cette fois-ci et il s’est excusé).

Je me suis donc beaucoup baladé, j’ai quand même fait pote pote avec quelques Colombiens. Je n’ai pas été profiter des plages paradisiaques des îles au large de Carthagène parce qu’apparemment, à part si tu y restes, c’est submergé de touristes qui y vont avec des tours.

J’ai quand même fait un petit tour à la mer, sans savoir que je la quitterais pour un certain temps ! Carthagène en demi teinte donc, mais c’était de ma faute 🙂

Colombie : Cabo de la Vela

J’arrive à Cabo sans trop de peine en enchaînant assez bien mes bus, taxi partagé, jeep,… Cabo de la Vela, c’est un petit village de pêcheurs, composé d’une communauté d’Indiens, dans la pointe Nord de la Colombie. C’est désertique mais sur la mer des Caraïbes.

C’est la période du Carnaval de Barranquilla mais je vais choisir de profiter de ce spot de rêve pour me mettre une fois pour toute à niveau en kitesurf. J’ai aussi besoin d’un peu de vacances 🙂

Quand j’arrive, à cause du Carnaval, il n’y a presque personne et je me fais un peu adopter par le staff, je mange avec eux, j’ai un cours d’espagnol improvisé,…

Sinon je kite un peu la journée, avec des cours au début et je visite les environs le reste du temps. Le spot se remplira au fur et à mesure et l’ambiance est bien sympa ! Je sympathise aussi avec mon prof qui est russe, ancien alcoolique mais qui est toujours content de faire des connaissances dans ce coin isolé.

Les couchers de soleil sont assez incroyables si on évite les spots où les tours organisés décident de passer.

La nuit se passe en hamac / tente sur la plage avec le ciel magnifique. Je resterai là 6 jours, je ferai deux couchers de soleil dans la mer, en train de kiter, les souris visiteront mon garde-manger à plusieurs reprises, mon harnais se détachera deux fois en pleine navigation, je m’ouvrirai le pied sur un coquillage, je visiterai une grotte de contrebandiers, un désert de sel,…

La vie à Cabo ! Tous les matins, les pêcheurs viennent aussi sur la plage vendre leurs poissons frais du jour et leurs homards !

Et oui je ne mens pas, j’ai aussi fait du kite !

J’aurai finalement profité des sports nautiques dans les Caraïbes ! Même si j’arrivais quand même à avoir froid avec cette eau paradisiaque.

Colombie : Première partie

Après Leticia, qui n’était pas vraiment la Colombie pour moi, j’arrive à Santa Marta sur la côte des Caraïbes.

Je passerai ma première nuit dans un de ces hostels pour backpackers, où tout est disponible pour qu’on ne doive pas bouger de l’hostel. A Santa Marta, ce n’est pas mal parce que la ville ne vaut pas trop le détour, apparemment. J’y rencontrerai des Belges sympas mais le changement (full touristes étrangers) est un peu trop brutal et je ne veux pas m’attarder là.

Je vais donc vite me réfugier dans le village de Minca, dans la montagne de Santa Marta. C’est un village coup de cœur pour tout le monde. Le village perché dans la montagne, mon hostel perché dans le village : on a droit à une jolie vue sur les environs, dans une montagne cultivant le café et le cacao, et bien d’autres trucs !

L’ambiance est vraiment bonne, les gens sont sympas et se retrouvent pour le coucher du soleil et pour manger tous ensemble un repas bio avec des aliments de la région. J’y rencontre plein de gens chouettes, différents des simples fêtards que j’avais pu voir avant dans les hostels de gringos.

Je ferai, avec un Brésilien et un Allemand, une grande rando qui fait le tour des montagnes à travers les cultures de café. On la commencera avec un petit déj local et un café, qui a plus l’apparence d’un thé mais qui a énormément de saveurs. C’est le Brésilien, qui était vraiment super sympa et qui connaissait plein de trucs sur la nature, qui m’avait conseillé ce café plutôt qu’un expresso.

On prendra le trek un peu à la légère et on finira dans la nuit, mais, bien entendu, j’ai toujours ma frontale avec moi ! J’aurais pu continuer à voyager avec le Brésilien, parce qu’on avait pas mal la même vision du voyage mais je n’aimais pas trop l’Allemand et donc je n’ai pas essayé (l’avantage d’être seul). Là-bas, j’ai aussi rencontré une chouette Allemande (criblée de piqûres de moustiques, Minca étant un repère d’excellence) et un couple de Français voyageant sans smartphone, pour essayer de voyager à l’ancienne. Ça m’inspirera peut-être mais ils s’étaient quand même retrouvés dans un coin perdu de Colombie, après deux jours de voyage, pour voir une rivière colorée alors que ce n’était pas la saison, donc ils n’ont rien vu.

Le lendemain, je partirai pour le village d’à côté, seul, dans un trek d’une journée à travers la montagne et des fermes isolées.

Ça monte bien au début mais c’est joli et bien isolé ! J’en apprends aussi un peu sur le café et j’aime bien comme les cultures sont mélangées à la montagne.

Je passe la nuit sous tente dans un hostel qui est full. En fait, c’est le bon plan, je paye moins cher et j’ai accès à toute l’infrastructure. Je passerai une sympathique soirée à jouer aux cartes avec des Canadiens australiens.

Le lendemain, départ pour la vraie côte. Je ne prendrai pas la moto que tout le monde prend mais je ferai la sympathique balade pour prendre mon bus. Sur le chemin, je cueille un fruit inconnu et heureusement, un motard qui passait me dira de ne surtout pas le manger, parce qu’il est toxique.

Après un trajet en bus que je négocie malgré moi (ce sont mes débuts en négociation ici), j’arrive à Buritaca, qui, en fait, n’est pas le long de la mer mais le long d’une rivière, et qui est un hostel de gringos, dans un cadre assez beau. Apparemment, il y avait eu une énorme soirée la veille et ils sont donc tous en gueule de bois. L’atmosphère est sympa mais ce n’est pas ce que je recherche dans mon voyage et je ferai donc une petite balade, sans trouver la cascade que je cherchais !

Les singes nous réveilleront tous les matins mais ils sont vraiment mignons et humains !

Après cette petite halte sur la route, direction Cabo de la Vela, pour profiter vraiment de la côte des Caraïbes.